J'ai utilisé le changement d'année comme une période initiatique.
Poser le cadre de sécurité matérielle et affective,
faire le vide autour, dedans,
pour faire la place du neuf.
Comme un accouchement.
Le démarrage lent, très lent, avec quelques douleurs, d'un interminable ennui.
Puis la douleur, les larmes, la peur.
Et enfin une éclaircie, et que surgisse ce qui doit être.
Et ce travail sur mes racines qui doit se faire.
La première étape avait eu lieu avant, par la recherche adn lancée, et l'arbre généalogique reconstruit sur la base des recherches de mon père.
Celle-ci est allée un cran plus loin. Par la conscience que mes racines ne se limitent pas aux liens du sang. Les séparations les ont comme sectionnées, et cela reste très douloureux.
Hier soir, j'ai commencé à les répertorier et à les dessiner. C'est fort et doux à la fois.

Merci Lise pour ce billet !
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